Nous rappelons que ce type de voyance, qui relève du charlatanisme et de l’irresponsabilité, est largement répandu dans la profession. Les voyants-usurpateurs et les illuminés se font un réel plaisir de semer le trouble, la zizanie et ainsi asseoir leur « pouvoir » néfaste, ''désarçonner'' l'esprit le plus fort pour le rendre dépendant de leurs agissements malhonnêtes. Iris, Chantal, Catherine, Dave, quel que soit le prénom utilisé il n'en demeure pas moins un nom d'emprunt, un pseudonyme de confort. Car un voyant mis en cause, aujourd'hui, dans l'heure qui suit, il change de pseudonyme.
Mais à notre avis, en cas d'abus, le ou les véritables responsables ce sont ceux qui ont engagé le praticien, ces derniers peuvent être déclarés civilement responsables du fait de leur préposé et donc tenus d'indemniser à ce titre la victime.
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