La '' voyante''et le garagiste condamnés

Posté par l'INAD, le jeudi 12 mars 2009

Mme Fabienne Farès, dirigeante Cannoise de deux sociétés de voyance par téléphone - lisia et Alexandra, vient d’être condamnée par le Tribunal de Grande Instance de Grasse, présidé Par Monsieur Emmanuel de Rosa , conformément aux réquisitions du Procureur de la République Monsieur Philippe Vigue à 36 mois de prison dont 27 avec sursis, pour abus de biens sociaux et pratique commerciale trompeuse. Son complice, garagiste, quant à lui, a été condamné à 24 mois de prison dont 16 avec sursis. Ces deux sociétés comptaient 6000 clients et empochaient jusqu’à 30.000 € / jour…

Plainte pour une escroquerie de 87000€

Posté par l'INAD, le lundi 23 février 2009

Hélène qui a été délestée de 87 000 € vient de déposer plainte contre le cabinet de voyance CEV et ses responsables pour association de malfaiteurs et escroquerie à la voyance en bande organisée.

Les interventions de l'INAD

Posté par l'INAD, le mardi 10 février 2009

L’INAD tient à rappeler qu’il n’intervient jamais de façon anonyme auprès des praticiens ou cabinets mis en cause par des consommateurs. Dès lors, aucun consultant ne peut se prévaloir de la caution ou du soutien de l’INAD, dans ses démarches personnelles auprès des professionnels de la voyance pour faire pression sur eux et leur demander une restitution financière quelconque. De la même façon, l’INAD n’intervient jamais auprès des professionnels pour leur faire changer leur comportement s’il n’est pas saisi par un client qui s’estime lésé. Par conséquent, toute manœuvre entreprise par un praticien à l’encontre d’un de ses confrères ne peut se prévaloir ni du soutien ni de la caution de l’INAD. Il s’agit de manœuvres pures et simples d’intimidation dans le cadre d’une concurrence déloyale voire malhonnête.
Tout consommateur mécontent, abusé ou escroqué par un praticien ou un cabinet de voyance a la possibilité de se rapprocher de l’INAD ou auprès de l’un ses membres adhérents.

L'indispensable réglementation

Posté par l'INAD, le samedi 15 novembre 2008

L’INAD s’insurge contre certains praticiens et cabinets de voyance plus ou moins douteux qui s’autorisent abusivement à faire état de leur recommandation et/ ou à leur appartenance à l’INAD, voire d’un diplôme imaginaire délivré par cet organisme, dont le seul but est d’attirer les consommateurs de plus en plus méfiants à l’égard de ces vendeurs de chimères.

Cette façon de procéder est particulièrement malhonnête, constitue une publicité mensongère et cause un préjudice à la fois à l’INAD, à ses membres adhérents et aux consommateurs. En conséquence, l’INAD se propose d’engager toutes actions utiles, notamment sur le plan judiciaire en vue de faire cesser ces pratiques déloyales et préjudiciables à l’ensemble des consommateurs. En outre l’INAD se réserve le droit de désigner nommément les auteurs de ces pratiques, sur son site : www.inad.info, dans une nouvelle rubrique, intitulée la ‘’ liste des professionnels et cabinets que l’on peut ne pas consulter’’ afin de mettre en garde les consommateurs et responsabiliser un tant soit peu l’ensemble de la profession dont la crédibilité est dans un état pitoyable par la faute de certains qui déploient tout un arsenal d’arguments mensongers pour abuser leurs clients souvent dans une situation de grande vulnérabilité. L’INAD a dans le passé publié et diffusé une liste semblable et portant le même intitulé : « Professionnels que l’on peut ne pas consulter ».Certains d’entre eux (responsables de graves abus) ont cru devoir engager une procédure à l’encontre de l’INAD pour dénigrement fautif. Ils ont été déboutés au terme d’un arrêt rendu le 24 avril 2003 par la Cour de Cassation qui a estimé que l’INAD association de consommateurs n’a fait qu’utiliser la liberté de critique inscrite au cœur même de nos institutions. (Cour de Cass.2ème chambre civile du 24 avril 2003). Cet arrêt a fait jurisprudence dans les rapports entre le public et les professionnels de la voyance.

Quatre nouvelles plaintes pour escroquerie, abus de vulnérabilité, exercice illégale de la médecine et manipulation mentale seront vraisemblablement déposées prochainement devant les juridictions de Paris, Nanterre, Lille et Nevers, si les auteurs de ces délits ne remboursent pas leurs victimes décidées à faire valoir leur droit.

L’INAD rappelle que ces dernières années, des dizaines de plaintes pour escroqueries à la voyance et aux travaux occultes imaginaires ont été portées devant la justice et les responsables ont été jugés et souvent condamnés.
L’INAD tient à préciser que seuls (es) sont recommandés les adhérents titulaires d’une carte de membre professionnel, délivrée sous certaines conditions, à tout praticien qualifié, reconnu dans un ou plusieurs domaines des arts divinatoires, qui aura pris l’engagement de respecter les dispositions de la Charte Morale de la Profession.
L’INAD interpelle les pouvoirs publics en général et le gouvernement en particulier dont le devoir est de protéger les centaines de milliers de consommateurs contre les abus des phagocyteurs d’espoir s’enrichissant sur le dos d’une population fragile par la création d’un organisme indépendant afin d’éviter que des individus ou des sociétés organisées en véritables industries de la détresse humaine ne prospèrent impunément et ne provoquent des drames inévitables.

L’INAD a proposé aux services du Ministère de l’Intérieur, plusieurs pistes de solutions immédiatement opérationnelles, dont :

I- L’inscription au répertoire des métiers de la pratiques ‘’des sciences occultes’’ comme prévu par le décret de 1987,

II- L’attribution d’une carte professionnelle aux praticiens affirmés et confirmés,

III- L’agrément, la mise en place et l’application de la Charte Morale de la Profession,

IV- Eventuellement, la création et /ou la désignation d’un organisme ou un département spécifique regroupant toutes les activités des arts divinatoires afin d’assurer le contrôle, la surveillance des pratiques illicites et ... Lire la suite

Les arts divinatoires à distance

Posté par Admin, le samedi 19 avril 2008

Dans le cas particulier de la voyance à distance (par téléphone, internet...), les dispositions du Code de la consommation peuvent vous protéger puisque les articles L 121-16 et suivants ont vocation à s'appliquer "à toute vente d'un bien ou toute fourniture d'une prestation de service conclue, sans la présence physique simultanée des parties, entre un consommateur et un professionnel qui, pour la conclusion de ce contrat, utilisent exclusivement une ou plusieurs techniques de communication à distance... "
Le voyant a, dans l'hypothèse d'un tel contrat à distance, l'obligation d'adresser au consommateur par écrit ou " tout autre support " (ex : e-mail) un récapitulatif confirmant sans équivoque et de manière claire et compréhensible un certain nombre d'informations et en particulier : son nom, son numéro de téléphone, son adresse ou, s'il s'agit d'une personne morale, son siège social et, si elle est différente, l'adresse de l'établissement responsable de l'offre, les modalités de paiement et d'exécution de la prestation, votre délai de rétractation...

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