Comment reconnaître un “bon” voyant

RAPPEL! Aussi honnête qu’il soit, le voyant, le vrai, peut échouer quand il subit un test cherchant à prouver ses facultés. La divination n’étant pas assujettie à la volonté, c’est uniquement le « don » (faculté immatérielle) qui différencie le vrai du faux.

Comment séparer le bon grain de l’ivraie?

Il semble que pour la compréhension et la pratique des Arts Divinatoires quant aux personnes qui les consultent, la voyance, la médiumnité, la tarologie etc... Relèvent d’un phénomène conjectural et de ce fait ne peuvent faire l’objet d’aucune certitude. Par conséquent, tous les professionnels qui affirment donner des dates précises quant à la réalisation d’un événement ne peuvent être que mensongers, et ces mêmes professionnels pourraient être poursuivis, dans certains cas, pour la non-réalisation de la prédiction. Le voyant ou le tarologue n’étant pas tenus à une obligation de résultats, le client peut exiger un remboursement quand un praticien lui affirme avec certitude la réalisation de ses prédictions. Le voyant est uniquement là pour guider son consultant dans sa situation présente, soutenir, redonner espoir face aux difficultés qu’il a « perçues» dans sa vision. Cette vision va lui permettre de redonner force et courage à son consultant, une énergie accrue et un dynamisme renouvelé pour mener à bien la conduite de sa vie. On voit donc que le rôle du professionnel honnête et consciencieux est un rôle éminemment social. Et c’est bien parce que les professionnels de la voyance touchent au fait social, que certains d’entre eux s’infiltrent dans ce milieu, rentable et mal protégé. De multiples affairistes, ces commerçants trafiquants de la détresse humaine, officient sans vergogne. Très souvent organisés en véritables industries, ils organisent des réseaux téléphoniques, en plus de leurs publicités mensongères et tapageuses, piégeant ainsi personnes âgées, femmes seules, hommes et femmes perturbés en proie à une misère morale qui les fait se raccrocher à n’importe quel «Maître», «Voyant du siècle», «Mage de pacotille », tous habiles charlatans aux honoraires extravagants. ..

Le bon voyant, c’est celui dont les critères de sérieux, de moralité et de compétence sont au-dessus de tout soupçon. En premier lieu, il ne parle pas de lui pour faire durer la consultation: Il respecte la vie privée de son client et s’interdit de la divulguer à son entourage, même le plus intime. Secret professionnel oblige. Le bon voyant informe son client sur ses honoraires, sur la durée de la consultation et le support utilisé. Le bon voyant ne vous débite pas des généralités flattant votre ego et ne vous extorque pas des détails concernant votre vie privée, détails qu’il s’empressera d’enjoliver et qui lui serviront de canevas pour sa consultation. ..

Et les anges gardiens?

Le bon voyant ne se targue pas auprès de sa clientèle de ses conversations privilégiées avec des «anges gardiens ou guides » avec lesquels il est censé dialoguer à tout bout de champ. Il en est de même avec les « disparus » dont il prétend avec un spiritisme fabriqué consoler les familles endeuillées. Ce processus risque de mettre les consultants sous la dépendance du «praticien». Le bon voyant, c’est celui qui vous révèle, sans vous poser de question, le but de votre appel au téléphone. C’est celui qui vous dévoile des événements passés, présents, et l’état actuel de votre situation en difficulté, qui fait l’objet de votre sollicitation. Le client vient chercher près du voyant un éclairage; son libre-arbitre, toujours intact, choisira la meilleure voie. C’est cela la bonne voyance. Enfin, le consultant doit savoir que les «diplômes», «certificats» et autres distinctions «es qualités » dont le voyant pourrait tapisser les murs de son cabinet n’ont aucune valeur.

Dernière mise en garde: Le bon voyant, pourvu d'un DON véritable, s’interdit d’annoncer la mort (soit du consultant, soit de quelqu’un de son entourage ou d'une personnalité publique ) même si ''sa prescience ''la lui suggère. Cette annonce pourrait perturber gravement l'intéressé lui- même et sa famille, il y a là un danger et une faute professionnelle impardonnable, en contradiction avec les principes moraux dont doit faire preuve obligatoirement le bon voyant.

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